Alpine A310 Monté-Carlo 1975 Jean-Luc Thérier

Ma passion des autos anciennes et du sport auto

 

Nostalgie Côtes et Rallyes – 7 novembre 2015

20151107_091441Et voilà, encore une magnifique journée avec un peu moins de 400 kms dans les roues et 2 étapes – euh non – plutôt 3 étapes, 2 avec roadbook et 1 gastronomique !! car le repas du midi a été excellent pour ma part et je pense aussi pour tout le groupe car toutes les assiettes sont reparties vides.

Organisée chaque année par le CAR Cléon, cette journée a pour but d’emprunter quelques spéciales de rallye et quelques montées de course de côte tout en se faisant plaisir entre amis et au volant de nos bolides.

Tout commence hier après-midi avec le changement de pneus car les prévisions météo sont plutôt assez favorables pour le samedi avec chaleur et temps sec, pas de pluie. Donc c’est sous la pluie du vendredi que je déchausse l’alpine de ses pneus pluie pour mettre les fameux Toyo semi-slic – ça fait beaucoup de pluie dans la phrase mais c’est sans comparer avec ce qui est tombé hier vendredi.

20151107_093016Samedi matin, rendez-vous est donné chez Frédéric, que nous rejoignons avec Joëlle et son A310 V6 pour 8h00. Et là, Frédéric nous dévoile sa toute récente acquisition, une très belle R5 Alpine Turbo, avec laquelle il doit participer à différents rallyes, dont le 1er – j’espère – sera le nôtre du mois de mars 2016 : cliquez ici pour plus d’infos. En attendant un peu, je m’aperçois qu’un des pneus arrières de l’alpine de Joëlle n’est pas très bien gonflé et là Joëlle m’explique qu’elle n’a pas eu le temps de faire quoi que ce soit et que ça va le faire. Ben non, ça peut pas le faire Joëlle, c’est ce qu’on nous apprend à la maternelle d’avoir de bons pneus et de bons freins, c’est une question de sécurité. Bref, nous décidons d’aller à la station la plus proche pour remédier à ce petit problème et j’en profite pour faire le plein de la voiture.

Et vous me croyez si vous voulez, la station de gonflage est en panne !! alors nous faisons quelques mètres de plus pour aller à la station de lavage, ouf nous avons pu regonfler. Joëlle n’est pas perturbée pour un sou, quel flegme. Il est temps de prendre la route pour le RV aux Essarts dans le 76, lieu du mythique circuit des Essarts, complètement détruit à ce jour, mais qui a fait la renommée de certains pilotes autant que son fameux virage qui a causé de nombreuses frayeurs.Quelques vidéos sur ce lien : circuit Rouen Les Essarts. Découvrez également toute son histoire en cliquant ici.

HS_Affiche-et-programme-mcqocwyv7oe85oqrzm11vkqb2mib0vhucvmrmdljrkNous arrivons donc et nous prenons le café croissant au bar brasserie Le Nouveau Monde, dont la décoration est fortement chargée d’histoire du circuit : des photos en noir et blanc de quelques courses, des miniatures, une vieille moto qui n’a pas du voir le bitume depuis très longtemps, des plaques, des drapeaux, enfin tout ce qui se rapproche aux sports mécaniques. Ce n’est que le début mais j’en est déjà plein les yeux.

Ah oui, je ne vous ai pas dit que j’ai rencontré de nombreuses amis et connaissances que je n’avais pas vu depuis longtemps – pourquoi, ben c’est simple, nos vies sont tellement remplies que nous ne pouvons pas tout faire, et c’est vrai que ça fait longtemps que je n’ai pas fait une sortie du CAR Cléon. Alain est là avec son GT Turbo, comme Martial, Claude avec sa R12 Gord, et notre président s’est payé le luxe de venir avec sa laguna diesel n’ayant à priori pas pu démarrer son auto, enfin celle qui bloquait toutes les autres !! C’est un plateau d’une petite trentaine d’autos, dont une très belle Mégane RS Trophy dernière génération.

Je parle, je parle mais c’est le moment de partir, le roadbook est distribué et le départ se fait toutes les minutes. Je rappelle que c’est un rallye touristique, donc pas de classement ni de temps à respecter. Joëlle me suit car elle n’a pas de navigateur, nous faisons donc toute la journée ensemble et je peux vous dire qu’elle a un sacré coup de volant car elle était toujours derrière, elle ne m’a pas lâché d’un pouce.20151107_104534

1ère étape : 82 kms qui nous amènent à Jumièges, avec au programme une spéciale du rallye de Kalt Bec, la traversée de la Seine en bac, une spéciale du rallye Jeanne d’Arc, une spéciale du rallye de Normandie et la montée de la course de côte des Moulineaux. Oui celle-là même que j’adorais monter en clio de course il y a quelques années. Ce fut un plaisir de revoir cette côte, le seul bémol est qu’il y avait beaucoup de cyclistes, qui eux l’on prise en descente – ben oui c’est beaucoup plus facile dans ce sens pour eux. Je n’ai donc pas pu attaquer comme je l’aurais voulu et de plus la route était assez grasse en ce milieu de matinée surtout dans la forêt et comme je tiens à mon alpine, vous avez compris la suite. Et pour ceux qui ne comprennent pas tant pis !

L’épreuve du bac était également géniale, surfer au dessus de l’eau avec son auto sur un bateau c’est cool, sans parler du paysage magnifique que procurent la Seine et ses alentours.

Petit regroupement de l’autre côté afin d’attendre tout le monde. Et c’est reparti pour la seconde partie de la 1ère étape. Sans grande difficulté, c’est tout naturellement que nous arrivons à bon port à Jumièges pour une pause déjeuner bien méritée au restaurant La Taverne, moment privilégié pour échanger des anecdotes de rallyes, de sorties.

Sur cette 1ère étape, aucune erreur, tout est allé merveilleusement bien, ce qui n’a pas été le cas pour certains qui ont un peu jardiné, mais c’est le jeu d’un rallye au roadbook, et je sais de quoi je parle étant passé par là ! Nous abordons donc sans aucune appréhension la 2nde étape de 67,200 kms, qui nous fera découvrir une spéciale du rallye de Rouen de 1970, une spéciale du rallye de Normandie et une spéciale du rallye du Pays de Caux. Le départ se fait cette fois-ci comme on veut, mais nous avons tous le ventre plein alors il est difficile d’être ordonné. C’est donc tout naturellement que nous arrivons sur un groupe d’autos que nous sommes obligés de suivre durant quelques kilomètres, les routes étroites n’aidant pas à doubler. Les routes en forêt sont toujours aussi belles mais toujours aussi grasses.

Au kilomètre 50, je me retrouve à la tête d’une longue file de voitures et à la sortie de Lillebonne, nous prenons une montée à gauche confiant, tout le monde nous suit. Sauf que nous ne sommes vraiment pas sûrs de notre coup à ce moment là, et quelques kilomètres plus loin, verdict, nous nous sommes bien plantés. Un rondpoint nous permet donc de faire demi tour et toutes les autos qui nous suivent. Nous redescendons, analysons, scrutons, à l’affut de cette foutue montée et là sous nos yeux, tel un chasseur de trésor trouvant sa perle, nous trouvons notre route, qui de plus est la fameuse spéciale du Pays de Caux. Yes, l’éclate, belle montée tout en virage, une route sèche et Joëlle qui me talonne toujours. Nous enfilons les 12 kms qui nous reste pour nous retrouver tous ensemble sur un parking devant la Seine et le Pont de Bretonne, une vue imprenable sur le pont. Mais il est déjà 17h30 et c’est le moment de dire au revoir et de reprendre la route du retour.

Petit compte-rendu de Claude LACOU sur lequel l’alpine est en photo : fichier pdf CR Nostalgie Côtes et Rallyes

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Par alpinea310montecarlo1975jeanluctherier
Le 7 novembre 2015
A 20 h 47 min
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